Présentation

Présentation
PRESENTATION :
Prénom : Elodie
Aime : Les chevaux, les animaux, le sport, les couleurs, Kasimir, mes ami(e)s, ma famille, le cinéma...
Deteste : La violence gratuite, le sang qui ne sert a rien, (en vrai je parle : dans les film je m'en fou), l'hypocrisie...
Defauts : Jalouse, chiante, folle
Qualités : Plutot drôle et dynamique
Autres blogs : kasimidette67; strang3-dr3ams

Bonne visite à tous sur ce blog pas marrant mais touchant un sujet grave ... réagissez : mettez des commentaires !
montage : by Alma

# Posté le dimanche 25 février 2007 16:41

Modifié le lundi 26 février 2007 09:15

Article 1

L'HIPPOPHAGIE
Même si ma passion n'était pas les chevaux, cette vidéo me choquerais : elle est horrible : remplie de violence gratuite : sans aucun interêts ... Car pendant tout ce temps ils sont encore en vie
/!\ Vidéo choquante /!\

# Posté le dimanche 25 février 2007 16:49

Modifié le lundi 26 février 2007 09:14

Article 2

Article 2
LES CORRIDAS

Une corrida se fait en 3 actes tous aussi barbares les uns que les autres :


Ier actes : le tercio de pique


Pour rendre l'animal "toréable", il faut commencer par l'affaiblir, c'est le rôle des deux picadors qui rentrent alors en piste, ils sont armés de leurs puyas (longue pique).
Plus ou moins meurtrier, le coup de pique se doit d'être planté entre la quatrième et la septième vertèbres dorsales, coupant les muscles releveurs et extenseurs du cou, et entre les quatrième et sixième vertèbres cervicales, pour sectionner les ligaments de la nuque.
A chaque poussée du taureau, la pique s'enfonce un peu plus, jusqu'à 14 cm. Cela s'appelle "travailler" le taureau. De six à huit fois successivement, la pique fouille, s'enfonce.
Les avantages tirés d'un travail bien fait sont énormes pour le matador, ne pouvant plus bouger la tête, la gardant baissée lors des différentes passes et démonstrations, l'effet de fausse bravoure est donné par l'impression que le taureau va charger à tout moment.
Autre avantage pour le matador: le taureau ne relevant plus la tête, tout danger ou presque, est écarté.

IIeme actes : le tercio de brindille

Ce n'est pas un simple jeu innocent comme on veut le faire croire.
Ces harpons de cinq centimètres ont pour but précis de faire évacuer le sang vers l'extérieur pour empêcher qu'il y ait hémorragie interne suite au travail du picador, et s'assurer ainsi que le taureau ne flanchera pas avant la fin du spectacle.
Et chaque taureau reçoit ainsi trois paires de banderilles.

IIIeme acte : le tercio de mort

Après que les peones aient fait faire plusieurs passes au taureau, stimulant la bête pour mieux l'épuiser, elle est enfin préparée pour le troisième acte : le « tercio » de mort.
Le matador (gigotant dans postures « esthétique ») attire et dirige à l'aide de son étoffe rouge les charges du taureau, ridiculisant et humiliant ce pauvre animal à bout de force.
Ensuite il lui fera baisser la tête (à l'aide de son étoffe rouge), pour lui planter l'épée dans le garrot, ce garrot déjà martyrisé par les piques et les banderilles. Mais très souvent l'arme est mal plantée, elle peut sortir par les flancs ou transpercer un poumon, la victime semble alors vomir son sang et meurt asphyxiée (hémorragie interne).
Quand le premier coup d'épée ne tue pas assez vite, un peone se glisse derrière le taureau, et d'un geste vif, retire l'épée.
Il la rendra au matador qui recommencera la mise à mort.
Il n'est pas rare que des taureaux reçoivent ainsi 6 à 7 coups d'épée et souvent plus Lorsque le taureau a l'indécence de ne pas tomber, ce qui arrive environ une fois sur trois), le tueur achève sa triste besogne à l'aide d'un descabello (épée spéciale plantée entre les deux cornes, pour lacérer le cerveau...) Dans tous les cas, un coup de grâce est donné à la nuque, un péone s'approchera du taureau à terre et lui plantera un poignard dans la nuque (puntilla) pour sectionner la moelle épinière Dans plus d'un cas sur trois, après la puntilla, le taureau est toujours vivant lorsqu'il est traîné hors de l'arène...

Tout sur la honte des corridas : anticorrida.com

# Posté le mardi 27 février 2007 15:32

Article 3

Article 3


L'ABANDON

Les pays industrialisés comptent, aujourd'hui, un grand nombre d'animaux de compagnie : en l'an 2000, la France possède environ 60 millions d'habitants et 47 millions de tels animaux. Chats et chiens forment les plus gros contingents, mais on note, ces dernières années, une très large diversification des espèces possédées et l'apparition de "Nouveaux Animaux de Compagnie" (NAC). Tout cela engendre de nombreux problèmes, dont la cause est dûe principalement aux conditions d'adoption.

Pour beaucoup de propriétaires, le choix d'un animal de compagnie se fait à la légère, sans mesurer les contraintes, les devoirs et l'engagement que cela implique. Un chiot ou un chaton est très mignon, mais il change rapidement de physionomie et va vivre généralement de 10 à 15 ans, parfois davantage.
Lorsque la gêne devient trop importante, en particulier lors des départs en vacances, l'animal est couramment abandonné, parfois dans des conditions misérables.

Le corollaire est bien connu : ces animaux vont errer affamés dans la nature, formant parfois des populations semi-sauvages à la natalité galopante. Leur vie se termine souvent dans les fourrières (où ils ne tardent pas à être euthanasiés) ou dans des refuges, trop souvent surpeuplés. Les abandons de chats et de chiens, en France, se comptent chaque année par plusieurs dizaines de milliers.

Plus d'info : là →



/!\N'oubliez surtout pas de regarder la "vidéo 2" de ce site.../!\
je croyais que les chambres à gaz n'existaient plus...et pourtant...

# Posté le mercredi 07 novembre 2007 02:01

Modifié le mercredi 07 novembre 2007 02:13

Article 4

Article 4
LA FOURRURE

Restez vigilants durant cet hiver: la fourrure est utilisée en manteaux, cols mais aussi sacs, poignets, porte-clés, animaux décoratifs et objets divers.

Sous des appellations douteuses ("loup de Sibérie",etc), assorties d'une étiquette minimaliste "fourrure véritable, made in China", ce sont parfois des fourrures de chiens ou de chats depecés vivants (voir notre article sur ces massacres), souvent des animaux élevés et achevés dans des conditions cruelles, ou encore des animaux sauvages piégés donc mutilés lors d'une interminable souffrance.

"Tout se vend : du lynx, du vison, de la loutre, de la martre, du castor, du renard, de l'écureuil mais aussi du chien et du chat ! On retrouve dans toutes les collections des « grands » couturiers, notamment français, des lambeaux de peaux sur les cols, les poignets, en revers ou en ourlets.

Derrière ces étalages provocants de mannequins parées de manteaux de tous poils se cache un commerce juteux et surtout des conditions de capture, de détention et d'abattages ignobles pour les animaux. Il y a longtemps, j'ai porté de la fourrure parce que je ne connaissais rien des coulisses de ce marché. Aujourd'hui nul ne peut invoquer l'ignorance sinon pour justifier son hypocrisie. Nous sommes à l'heure des prises de conscience et de décision. Décision de refuser d'entrer dans un circuit qui veut se blanchir à grands renforts d'arguments bidons :
NON la fourrure n'est pas écologique !
NON la fourrure n'est pas plus propre et moins douloureuse parce que d'élevage !".

Brigitte Bardot

LA FOURRURE : SIGNE EXTERIEUR DE CRUAUTE

Il faut 15 renards, 10 lynx ou 60 visons pour confectionner un seul manteau !
Pour satisfaire les caprices de la mode, 5 millions d'animaux sauvages sont prélevés dans la nature et 35 millions sont issus de l'élevage !

Les fermes d'élevage
Dans ces fermes dites d'élevage, les renards, visons et autres malheureux pensionnaires sont détenus dans des cages trop petites et parfois empilées dont le sol n'est qu'un grillage pour écouler les excréments et protéger des salissures leur précieuse fourrure. Résultat : leurs pattes sont déformées, meurtries, les animaux développent des comportements névrotiques, se mutilent, s'entredévorent ou se jettent contre les parois. A ces conditions déplorables s'ajoutent les mauvais traitements qui leur sont infligés: pour la reproduction, la femelle est extirpée de sa cage à l'aide d'une fourche puis neutralisée afin d'être inséminée.

Gazés, piégés, électrocutés, depeçés vivants... L'exécution qui mettra un terme à leur calvaire relève également du registre des horreurs.

Le gazage : l'animal est tué par du dioxyde ou du monoxyde de carbone. Des observations de visons tués par cette méthode ont montré l'animal courant frénétiquement dans la chambre à gaz et se débattant pour maintenir sa tête au dessus du niveau du gaz. La mort ne survient qu'au bout d'une vingtaine de secondes voir plus. Faites le test avec la trotteuse de votre montre, vous découvrirez que 20 secondes de souffrance extrême c'est effroyablement long.

L'électrocution : cette méthode consiste à introduire une électrode dans l'anus de l'animal et à en attacher une autre à sa gueule. Ensuite c'est simple, on envoie le courant soit 1000 volts. Idéal pour obtenir une fourrure bien gonflée ! En théorie, la mort devrait être immédiate mais en pratique l'animal terrifié se débat et son bourreau doit souvent s'y reprendre à plusieurs fois en envoyant le courant avant que la bête ne perde conscience.


Les pièges dans la nature : Pour les animaux sauvages piégés dans la nature, le calvaire est tout aussi horrible. Les pièges maintiennent l'animal vivant, jusqu'à l'arrivée des trappeurs. Pour tenter de s'enfuir, le renard ou autre hermine se ronge la patte jusqu'à l'os. Pendant plusieurs jours, il endure la souffrance, la faim, la soif et devient une proie facile pour ses prédateurs. De plus les pièges ne sont pas sélectifs.

Toujours dans le registre des horreurs, des millions de chiens et de chats sont capturés et abattus sauvagement dans plusieurs pays d'Asie (Chine, Philippines, Thaïlande...). Leurs peaux sont ensuite revendues à des grossistes européens et acheminées en Allemagne, en Suisse, en Autriche, en Italie et en France.

Les chiens viverrins sont capturés et entassés dans des cages avant d'être étranglés, assommés à coups de bâtons, vidés de leur sang et dépecés vivants !Les chats, quant à eux, sont souvent exterminés par pendaison directement dans leur cage. Une exécution qui dure plusieurs minutes !

Les peaux sont acheminées en Europe et travaillées pour être transformées en vêtements, peluches et autres accessoires. Bien sûr on se garde bien de vous parler de fourrure de chiens ou de chats alors pour ménager votre sensibilité ils sont tout simplement rebaptisés "Loups de Sibérie", "Loutres Brésiliennes",etc.
Que les fourreurs ne nous parlent pas de sensiblerie déplacée, de priorités et de hiérarchie dans la souffrance. Aucun combat, s'il a pour but la protection des plus faibles, la générosité et le respect de la vie n'est incompatible avec un autre car toutes les causes qui engendrent la souffrance et la destruction des hommes, des animaux ou de l'environnement doivent être inlassablement dénoncées.


Toutes les infos : là →


Vidéo : ici →

# Posté le mercredi 07 novembre 2007 02:32

Modifié le dimanche 13 avril 2008 12:14